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Abyss-ex-pressions

Abyss-ex-pressions

Des tournois de Slam au rap en passant par la prose. Premières scènes à Reims, je m'amuse à Nice depuis peu;-)

Articles avec #slam catégorie

Publié le par Abyss
Publié dans : #Slam

T’aimes son sourire généreux
Et cette lueur au fond de ses yeux malicieux.
Elle rit fort et quand elle embrasse elle mord.
Elle mord ton coeur, tu croques le sien.
Le sien qu’elle te donne
Quand tu protèges et caches le tien.
Ne la prends pas pour une conne!
Il rythme le tien quand t’écoutes le sien
Blottis contre ses seins.
Alors, écoute le bien,
Le bien qu’elle te fait,
Tu sais, quand elle voit clair en toi.
Clairement, toi, c’est vrai que cela t’effraie…
Elle vient en paix
Tu te sens aux abois.
Ne lutte pas, c’est vain.
Succombe à l’émoi,
Elle n’est pas venue pour rien, 
Tu ne demandes que ça!
Ne joue pas au mec trop bien,
Elle veut juste pouvoir avoir confiance en toi.
Donne-lui la main.
Montre-lui que tu y crois
Sinon ça n’ira pas loin.
Montre-lui qu’elle t’apporte de la joie.
N’en fais pas trop, ce n’est pas sain.
Que quoi qu’il se passe, toi,
Bien que tu n’as rien d’un saint
Tu ne l’abandonneras pas.
Quoiqu’il se passe, 
Aucun doute sur ça,
Tu ne l’abandonneras pas
Elle peut compter sur toi
Tu seras là.
Tu sauras faire face
Car elle est ta force.
Elle est la sève, tu es l’écorce.
De ça tu n’as plus de doute,
Elle te renforce.
Plus rien tu ne redoutes,
Ta femme elle est trop forte!
Alors, ne te trompe pas de combat,
Tes réactions c’étaient quoi? 
Pourquoi tu fais ça?
Pourquoi tu montres ce que tu n’es pas?
Tu as peur que ce que tu es ne suffise pas!?
Résultat tu deviens pire que toi,
C’est n’importe quoi!
Pire que ça, ce qu’elle crée en toi
Te rends pourtant meilleur que toi!
T’as causé des dégâts!
Elle ne voit plus que le diable en toi.
Elle ne se trompe pas. 
T’es devenu l’autre dont tu ne veux pas.
Elle te blesse, tu la blesses, vous ne le méritez pas.
Tu déçois, tes excuses ne suffisent pas.
Si tu y crois! Exprime-lui correctement.
Ce qu’il se passe au fond de toi.
Fais les choses simplement,
Refuser ça, tu n’as pas le droit.
Elle est passionnée, sensible
Tu le sais, mais tu l’oublie c’est terrible.
Tu l’oublies, car tu crois t’affaiblir.
Tu as peur de souffrir.
À tout moment, elle menace de s’enfuir.
Tu n’oses pas lui montrer que tu souhaites la retenir.
Tu souhaites la retenir, lui parler d’avenir.
Tu ne peux que l’aimer, la chérir
Avec elle choisir d’aller et venir,
Ici ou là-bas, construire,
En se disant ceci ou cela
Au creux de l’oreille tout bas.
Tu aimes tant la voir rougir.
Ton coeur tu dois l’ouvrir.
Mais tu oublies d’agir.
Tu te contentes de dire.
Tu te contenteras d’écrire…
Puisque c’est elle qui t’inspire.
Puisque c’est serré dans ses bras que tu respires.
C’est elle, à la folie, que tu désires.
Elle qui te subjugue lorsqu’elle te lit de la poésie.
En plus elle déchire, tu te tais, il n’y a rien à dire.
Alors tu ne joues pas quand tu lui caresses la joue.
Elles sont rondes comme la tendresse que tu y ajoutes.
En plus elle a ce petit côté roots.
Les autres, t’en as vraiment plus rien à foutre.
Sans elle tu ne ressens rien,
Sans elle tu ne voles plus très loin.
C’est auprès d’elle que tu deviens,
Alors, ne lâche rien.
Il arrivera peut-être quelque chose de bien
Si tu le cherches bien.

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Publié le par Abyss
Publié dans : #Slam

Les propos du client l'étourdisse,
Donc dans ses rêves le barman glisse.
Et les odeurs, les bruits alentours juste s'y immiscent.
C'est un drôle de dérapage ou on a juste le temps de compter jusqu'à dix.
Parce que pour lui jongler avec des bouteilles
Derrière un comptoir en feu ne lui vaut plus merveille.
Son regard ne se perd que vers les danseuses qu'il admire chaque soir,
A ses clients il ne cesse de servir à boire
Or, ce sont les pas des belles qu'il ne cesse de boire.
Pourtant, au fond de lui il a ce mal de croire
Qui lui fixe trop de limite.

Au plus profond de lui, tous les soirs,
Le sourire de la meneuse de revue l'habite.
Il la suit de loin terré dans l'ombre.
De chacun de ses efforts il pourrait se dire le témoin.
Seulement, il reste si discret dans ce monde,
Qui lui est si proche, et si lointain;
Lui qui ne demande que de monter sur scène pour danser;
Passe souvent pour un moins que rien,
Admet même de passer pour un crétin,
Car pour lui son quart de seconde quotidien de rêveur
N'est pas vain.
Ses idées valses et tangue haut dans sa tête,

Son imagination n'accepte pas qu'il arrête.
Alors tout à coup il se retrouve sur la piste
Il rêve éveillé et n'en n'est que moins triste.
La belle l'entraîne dans un tango endiablé;
Il n'a jamais été aussi à l'aise sur ses pieds!
Il aide alors sa partenaire à se cambrer vers l'arrière;
Et lorsqu'il se trouve prêt à l'embrasser...
Son client dont le verre de vodka s'est vidé
Le ramène à la réalité,
"Hey, arrêtez de rêver, le même vous me remettez".

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Publié le par Abyss
Publié dans : #Slam

J’voudrais crier
Je reste sans voix
Alors j’hurle en moi

Je sens les larmes monter
Je les sens me noyer.
N’oublies pas:
Ou que tu sois,
Aussi loin que tu sois,
Je ne serai jamais loin de toi.
Je veillerai sur toi,
Sans que tu le vois,
Juste en pensant à toi.
Aujourd’hui si nos coeurs sont à l’étroit,
Le notre, crois moi, jamais il ne s’arrêtera.
Ce qu’il a vécu, rien ne le détruira.
Si un jour, dans cette vie ou une autre, on le doit,
On le retrouvera. Le phoenix, s’il le doit renaitra.
En attendant, on vivra, on vivra comme on pourra.
On vivra sans se demander pourquoi,
Des mots il y en aura toujours pour toi,
Cachés ici et là,
Tu les trouveras et tu souriras,
Promets moi, tu souriras…
Tu ne pleureras pas
Même sous cette casquette que tu porteras
Quand tu voudras ressentir 
Tout mon soutien dont elle te couvriras.
N’oublies pas, rien ni personne ne nous sépareras,
Pas même moi…
Je ne t’abandonne pas,
Je serais toujours là quand tu le voudras.
Je me soucierai toujours de toi
Que ce soit toi qui me tienne ou pas le petit doigt..
En attendant,
Ne faiblis pas,
Le temps passera,
Le soleil brillera,
Tu vivras,
Des rêves tu réaliseras,
Et si de force, d’espoir je manque ce soir,
Sache que je ne cesserai jamais de croire en toi.
Et même si la nuit sans toi j’ai froid
Jusqu’au bout de nos rêves on ira
Ensemble ou pas,
Parce qu’on se le doit…

J’voudrais crier,
Je reste sans voix
Alors j’hurle en moi
Il ne me plait pas plus que ça
Je ne l’ai pas choisi comme ça
Il faudra faire avec ce choix
Et si il le doit 
Le phoenix renaitra...

 

Abyss (Teddy G.)

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Publié le par Abyss
Publié dans : #Slam

Sans colère, sans pitié,
Avec verve
J'reste droit dans mes bottes!
J'm'en fiche d'avoir la cotte.
Je laisse cette volonté aux autres.
L'incompétence les menotte.
Je ne ressens pas leur besoin d'briller devant mes potes.
Mettez-moi dehors,
Je choisis l'air libre!
J'm'en fiche de votre or,
Je choisis l'air libre.
C'est irrespirable chez vous.
Bienvenu chez les fous!
Fermez les yeux sur vos torts
Je n'ai aucun remords.
Salissez mon âme, mon corps
C'est trop peu, y'en faudra encore.
Je suis un roc.
La vérité, c'est la vôtre?!
Je m'en moque!
Mais je n'en rirai pas s'ils se vautrent,
C'est déjà le cas, je m'en moque!
Car les gens de talents,
Les bonnes gens, les bienveillants,
Sont d'accord avec moi depuis longtemps.
Vous ne nous montrez que votre incompétence.
Aveuglé que vous êtes, en crise d'ego,
Du haut de votre trône, de vos mots
Vous taxez les talentueux de ne pas être pro.
Vous avez vraiment tout faux.
Laissez donc le temps mener sa danse.
Sous les ponts coulera de l'eau.
Je serai sans doute trop franc, encore et toujours
Et avec humour, allez vous faire mettre
Vous et votre science sans conscience!
Elle ne vous octroie que ma désobéissance.
Inventez des mythes en mon absence.
Préférez donc le maitre des traîtres,
Ou les lèche-cul en pleine déviance.
Ils font si bien "les beaux"
Dieu qu'ils sont intelligents!
Vos nouveaux héros.
Ces soldats si bien dressés!
Ces moutons se complaisant dans la médiocrité.
Ça en devient marrant!
Suis je jaloux de leur chance!?
Selon une certaine bouche je suis l'autiste
Selon les miens t'es le corniaud petiot!
Ramène la balle mon chiot
Et cesse de remuer ta queue à la première venue
Dès qu'on te parles un peu de cul.
Reste derrière,
Je suis déjà arrivé à un autre niveau!
Je préfère ne pas faire de carrière
S'il faut accepter de vivre en enfer
Sans en être amer!
Ne soyez pas trop fiers
De votre cœur de pierre.
Posez les pieds sur terre,
Voyez plus loin que le bout de votre nez.
Je suis de la résistance,
Même dans un combat perdu d'avance,
Vous n'aurez jamais droit à mon silence.
Bienvenu en France!
Prenez-moi pour un idiot,
Belle hypocrisie d'innocence,
Entendez-vous cet autre écho,
Celui de cette multitude de personnes entrées en résistance.
Peu importe les projecteurs sur ma soi disant insolence.
Peu importe vos complots, votre médisance.
La vérité finit toujours par triompher.
Vous oubliez le respect, la dignité
Des gens dont vous vous servez
Presque comme des objets.
Continuez de maquiller,
La loi du karma finira par venir vous frapper.
User de tous vos droits c'est parfois renier votre humanité.
Cessez de vous dédouaner de vos actes pour vous protéger.
Il est temps de se mouiller.
Regardez comme vous nous traitez.
Alors ne venez pas nous reprocher de vous le clamer
Haut et fort. Nos efforts ne sont jamais récompensé.
Vous ne savez que retirer 
Tout ce qu'il vous est possible de récupérer, encornet encore.
Supportez-vous dans le miroir votre propre reflet?
Vous êtes assis sur la branche que vous sciez,
Mais vous n'êtes pas prêt à tomber.
Alors à votre place vous nous jetez.
Belle mentalité! Je tiens à vous féliciter!
J'écris installé sur un confortable canapé,
Et vous sur votre trône doré,
Soyez sûr de vous apprêtez
À en chier.
Ma plume vient de vous tuer.
Qu'allez-vous vous donc faire?
Ceci est ma liberté de m'exprimer.
Vous ne pourrez pas plus me brimer.
Qui êtes-vous?
Je ne sais plus.
Qui je suis?
Vous ne l'avez jamais su.
Vous n'avez vu en moi que que ce que vous vouliez.
Quitte à m'insulter, sans connaître mon histoire,
Sans savoir que je suis bien plus féministe 
Que cette femme qui osa émettre l'idée que je puisse être machiste.
Sans oublier vos manipulations,
Vos promesses, vos inventions queue n'ai jamais cru.
Je ne suis pas devenu ce que vous auriez voulu.
Je n'ai rien perdu,
Ni  mon honnêteté, ni ma sincérité, 
Qui tôt ou tard sera perçue.
Mon âme je ne l'ai pas vendue.
Mon éthique non plus.
Je suis venu, j'ai vu,
Vous étiez déjà perdu
Et serai je l'hurluberlu?
Vous le prendrez votre mur.
Il sera bien dur
Comme votre oreille
Quand j'aurai pu vous être de bons conseils.
Je n'étais pour vous qu'une menace.
Ma vision des choses: trop teinté d'audace.
On m'a dit de rester à ma place,
D'être un bidasse première classe.
Votre comportement prévisible me lasse.
Vous êtes à la masse, 
Vos compétences sont trop basse.
Je n'en veux même pas de votre place.
J'ai d'autres tour dans ma besace,
Vous ne pourriez faire face,
Je vous efface.
Mes mentors sont d'une autre classe.
Si je me révolte sans peur,
Suis je forcément le menteur?
Je connais et reconnais mes erreurs.
Je suis de l'école du cœur
Et vous de celle qui les arrête.
Vous tuez les passions 
Et ne causez que dépressions.
Vos méthodes et vos ambitions 
Ne peuvent être mienne.
Vous n'amenez que de la peine.
C'est pourquoi ne vous étonnez pas que je revienne,
Moi, le pauvre fou, qui vous malmène sans là moindre haine.
Mon cœur, mes valeurs me mènent 
À combattre l'injustice sans perdre haleine.
Vous ne pouvez nous voler notre passion
Sans que je réagisse et suscite de l'attention.

Je suis indomptable.

 

 

 

 

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