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Abyss-ex-pressions

Abyss-ex-pressions

Des tournois de Slam au rap en passant par la prose. Premières scènes à Reims, je m'amuse à Nice depuis peu;-)

Articles avec #la grosse pensee du jour catégorie

Publié le par Abyss
Publié dans : #La grosse pensée du jour
Dimanche 16 avril 2017 - La grosse pensée du jour - Déjà dans le futur

Dans le passé, j’étais déjà dans le futur,

Dès le premier jour! Je n’ai jamais ralenti l’allure.

Si aujourd’hui je me trouve où je suis

C’est que je ne voulais pas rester où j’étais.

Ceux qui comprennent la portée de ce que je dis,

Sont des amis, des vrais.

Je n’ai rien caché, jamais!

Partir, dans tous les cas, j’allais!

Prendre ma responsabilité, je l’ai fait

Quitte à risquer d’accélérer mon calendrier, c’est vrai.

Je ne pouvais qu’y gagner, donc sans regrets!

J’ai toujours préféré reculer pour mieux sauter.

Si je regarde derrière sans perdre de combativité

C’est pour ne pas oublier dans quel piège je ne suis pas tombé.

D’autres y sont restés, muselés

Des années à travailler

Pour du jour au lendemain être taxé de nullité

Par des gens sans légitimité.

C’est à vomir au vu de la réalité, du contexte que vous créez.

Pour rétablir la vérité, je lutterai.

Jamais je ne cesserai.

Jamais je ne me tairais.

L’injustice je la hais.

Mes amis, ils vous utilisent, soyez des machines, ça leur plait! 

Ils vous méprisent, ne restez pas en paix s’il vous plait!

Ils bafouent vos compétences, ils vous demandent de devenir mauvais!

Ils nous bassinent de leur science qui ne fonctionne jamais,

Et nulle part à dire vrai!

Évidemment, les petits soldats suivent leur chef aveuglément en bêlant.

Pour cinquante euros sur leur fiche de paie, c’est navrant!

Je me ris de leurs petits intérêts.

Les manigances, les complots, je les connais.

Même les personnes âgées qui m’ont manqué de respect

Jamais je ne les insultais, jamais je ne les insulterai! 

Ce n’est pas dans mon tempérament. 

Mais vous Madame jamais je ne vous respecterai 

Me taxer de misogyne c’est laid.

Féministe je suis et je resterai.

Vous parliez de moi ainsi dans vos hautes sphères,

Mes oreilles y trainaient, ça vous désespère.

Mauvaise technique de déstabilisation.

Vous ne faites aucune illusion.

Quel aveu d’incompétence vous faites, ne faites pas la tête.

C’est bête, votre féminité je ne l’ai jamais imaginée autrement que dans l’équité.

Mais que vous êtes-vous mis dans la tête?

Pourquoi m’attaquer sur vos propres complexes pour vous justifier? 

C’est comme dévoiler votre insuffisance dans ce domaine que j’aime depuis tant d’années!

C’est comme me montrer par votre déni

Les limites de votre management par lesquelles vous vous justifiez.

J’aurais pu apporter tellement plus que vous ne le croyez,

Mais me formater? Non merci!

Je suis parti, mille mercis. 

Seul maitre de ma vie,

Mes choix m’ont réussi.

Retenez ceci, voici ce qui me peine:

Vous auriez pu être un homme que cela n’aurait rien changé à ma gêne.

M’insulter ainsi sans connaitre mon parcours de vie et mes combats!

Je crois que votre erreur réside là. 

La roue tourne, je crois au karma.

Le monde voyait déjà le résultat de vos choix.

Avant que de la partie je ne sois.  

Pour ma part, je reconnais le talent ou il est.

Tout est question de pédagogie dans tout ça.

Une femme qui ne sait-elle même pas nager m’a appris à nager.

Une femme m’a formé,

Toutes ces femmes qui m’ont porté

Que je n’ai toujours pas cessé d’aimer.

Je sais d’où je viens, je sais où je vais.

Vous ne savez pas me situer.

C’est votre stupidité à soutenir mordicus ce qui ne tient pas qui me déplaisait.

Je ne suis pas du genre à vouloir plaire,

Quitte à ce que vous me croyiez en guerre, 

C’est juste la vérité que je préfère.

Dans quel monde vivez-vous,

Si selon vous je suis dans celui des bisounours?

Dans quel monde vivez-vous?

Vous, vos gourous, vos méthodes dépourvues d’humanités.

Votre vision à court terme limitée.

Je suis un enfant de ma terre,

Bien que je n’ai aucune colère 

Vous êtes allé trop loin pour que je continue de me taire.

Ce ne sont pas des paroles en l’air, 

Vous comprendrez tôt ou tard leur portée.

Bien que je n’évoquerai pas les conflits d’intérêts dont vous bénéficiez

Ni vos prises de liberté et grands écarts avec la légalité.

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Publié le par Abyss
Publié dans : #La grosse pensée du jour
Lundi 10 avril 2017 - La grosse pensée du jour - Nager!

Jusque là j’en ai peu parlé.

Cela fait pourtant partie de moi depuis longtemps.

Nager, c’est plus qu’un sport, plus qu’un passe-temps.

C’est plus qu’une philosophie, c'est plus qu’un état d’esprit.

C’est la première passion de ma vie.

C’est un besoin de sensations: la vitesse, la glisse,

L’ambiance paisible que l’on ressent en immersion.

Tout ça au prix de la douleur, des longueurs, des efforts

Pour atteindre la communion avec l’élément, faire corps.

Il n’y a pas de mots assez fort pour exprimer mon rapport à l’eau.

Toutefois, elle est devenue une seconde peau.

La natation, c’est une famille avec qui l’on se construit.

C’est un monde particulier, à proprement parler c’est une nation.

Une famille avec qui l’on se dépasse avec qui l’on déplace des montagnes.

Ceux qui m’auront compris, ceux qui auront suivis, ceux-là savent ce que c’est de se lancer sur une série,

Quand le coach sourit, que tu grimaces avec tout le reste de l’équipe en doutant de tes possibilités de survie!

Mais tu plonges, tu nages à la folie!

Tu as mal, mais tu souris.

Tu n’abandonnes pas, tu ne faiblis pas ou tu recommences!

L’entrainement c’est déjà la compétition.

La notion de performance, c’est dans la tête que ça commence.

D’abord, tu luttes contre toi-même. 

Ensuite, tu luttes contre le temps.

Enfin, tu as ce plaisir de gagner, de devancer les autres.

Tu as ce plaisir d’être celui qui touche le mur le premier.

Donc si vous vous moquez quand je vous dis:

« Je ne peux pas, j’ai piscine!»

C’est que vous n’avez rien compris

De ce que m’offre mon sport dans le ressenti.

Audio sur YOUTUBE

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Publié le par Abyss
Publié dans : #La grosse pensée du jour
Dimanche 9 avril 2017 - La grosse pensée du jour - Les mots

Il y a ces mots que nous laissons sur le papier

Pour nous en débarrasser ou juste pour oublier.

Parfois ils sont à l’origine d’un sourire enjoué

Ou parfois ils sont juste des larmes qui ont coulé. 

Il y a ces mots qu’on a couchés sur le papier

Pour qu’ils soient trouvés, lus et conservés:

Il y a dans ces mots des trésors cachés.

Ils portent nos espoirs, nos rêves, nos douleurs

Tout ce qui fait ce que nous sommes,

Que la vie soit en noir et blanc ou en couleur.

Il y a ces mots à jeun ou après avoir bu trop de rhum.

Il y a les mots des femmes que ne décryptent pas les hommes,

Et les mots des hommes qui ennuient ou font rougir les femmes.

J’aime ces mots qui relient leurs âmes.

Il y a ces mots que nous voudrions utiliser et partager,

Mais aussi ceux que nous détestons employer.

Il y a ces mots qui se sont envolés,

Ceux qui ont dépassé notre pensée,

Ceux qui nous ont torturés.

Il y a ces mots qui nous ont fascinés,

Ces mots des autres qui nous ont galvanisé.

Il y a ces mots qu’on a murmurés et ces mots qu’on a hurlés.

Il y a ceux du secret, 

Ceux qui expriment nos regrets.

Il y a ces mots que l’on devrait raturer

Et ces mots qui ont tellement de sens, 

Que l’on doit tout tenter pour les protéger.

Il y a ces mots que l’on pense et lorsqu’on les lance

Ils n’ont plus trop d’intérêts.

Il y a ces mots qui dansent, qui chantent 

Ces mots de science parfois immense. 

Il y a ces mots de l’enfance, de l’innocence

Il y a ces mots que l’on pense, mais qu’on ne dit pas.

Il y a ces mots d’amitié, d’amour, d’humour

Il y a ces mots de haine, de peine, de gêne.

Il y a ces mots que l’on n’écoute pas

Et les mots suivants que l’on ne comprend pas,

Peut-être parce que ces mots sont fous.

Vous savez, ces mots râleurs qui nous molestent, 

Ces moralisateurs peu modestes.

Il y a ces moqueurs en finesse,

Et ces moteurs à réaction

Qui nous aide à trouver la motivation.

Il y a ces mots qui prennent la tête

Ces mots qui marchent à faire mal aux mots laids.

Ces moquettes que l'on fume qui nous feraient peindre comme Monnet,

Sauf que nos toiles ne vaudraient pas grandes monnaies!

Mais ça m’horripile, pour continuer ce texte, il m’est difficile

De trouver de nouveaux mobiles,

Mes mots ramollissent,

Car mes mots tôt sont mots tard. 

Ne m’en voulez pas si je crache mes molards

Je fais ce que je peux, 

J’écris juste avec mes mots.

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Publié le par Abyss
Publié dans : #La grosse pensée du jour
Jeudi 6 avril - La grosse pensée du jour

Ce texte à l'origine je l'ai écris dans le but de faire un morceau hommage à M.J. dans un remix du titre Give in To Me. 
Je suis donc resté dans le thème de la chanson pour l'écriture.

J’l’observais souvent,

Elle se foutait des princes charmant.

Elle dansait en chantant, 

Avec ce regard désarmant,

C’est alarmant, 

J’n’osais lui dire tout simplement,

Qu’elle était la cause d’un déferlement 

De sentiments. Elle m’intimidais, c’est dément!

J’me sentais comme un personnage de roman,

Prêt à tout pour devenir son amant!

Mais ce serait trop peu,

Elle m’a brulé du feu de ses yeux.

J’espérais, j’voulais mieux.

J’ne voulais pas qu’elle me voit comme un d’ces vicieux.

Bien sur, j’étais ambitieux,

Et mon coeur audacieux.

J’étais aux abois,

Elle m’ignorait tout comme eux,

Je n’avais plus le choix.

Tu sais, qui qu’elle soit, 

J’étais sa proie.

J’luttais contre l’émoi,

C’est toujours le cas

Quand je la vois.

J’peux entendre que ça puisse surprendre.

Si tu ne peux me comprendre…

 

L’amour ne s’explique pas.

Je ne le maîtrise pas.

Les mots ne suffisent pas.

Tout ce que je vois,

C’est que celle que je désire,

Se trouve là, face à moi,

C’est toi.

 

Je te voulais pour femme,

Quitte à y perdre mon âme.

Toi, Tu restais si calme.

Tu jouais de tes charmes.

Moi, j’ai sorti les rames,

Parfois versé des larmes,

Car tu m’offrais ton corps

Mais tu cachais ton coeur.

J’étais d’accord à tord.

J’prenais c’que tu donnais,

J’en demandais encore.

J’rêvais que tu m’aimais.

Tu me mentais trésor,

J’aurai vraiment tout fait…

Avais-tu des remords

Avant de me dire vrai?

J’étais un mec en or,

Mais rien n’te suffisait!

T’avais fuis du décors

Sans même te retourner.

Je me suis senti mort,

Et puis tu es rentrée.

C’était lui ton ténor

Il ne t’as pas gardée.

Alors j’ai fait l’effort,

Je n’ai rien demandé.

Je n’ai plus que mon corps,

Mon coeur tu l’as brisé.

Et de nos corps à corps,

J’crois que l’amour renait.

J’peux entendre que ça puisse surprendre.

Si tu ne peux me comprendre…

 

L’amour ne s’explique pas.

Je ne le maîtrise pas.

Les mots ne suffisent pas.

Tout ce que je vois,

C’est que celle que je désire,

Se trouve là, face à moi,

C’est toi.

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