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Abyss-ex-pressions

Abyss-ex-pressions

Des tournois de Slam au rap en passant par la prose. Premières scènes à Reims, je m'amuse à Nice depuis peu;-)

Publié le par Abyss
Publié dans : #rap

Je suis d’ici, de nulle part et d’ailleurs.

Je rêve en mode vitesse de la lumière.

Trop de km/heure sur mon compteur.

La Nasa rêve d’explorer mon univers.

J’ne suis jamais à l’heure,

J’ai la tête en l’air

Et même si j’me perds,

Le peloton sera en retard.

Je reste en avance

Comme Armstrong Lance

Sauf que je danse 

Avec les étoiles

Sans seringue.

Et quand on me prends pour un dingue, 

J’le joues jusqu’à la moelle!

J’aligne les lignes d’écriture au feeling

J’trépigne à chaque signe, faut que ça swing.

J’m’obstine, turbine à la mine des rimes.

J’aime pas subir le planning.

J’piétine la routine, Faut que ça tambourine dans ma poitrine.

J’assassine le spleen Pas besoin de vitamines.

Mourir jeune comme Marilyn

N’est pas de ma doctrine

J’ne gonfle pas la poitrine

À renfort de créatine.

Je reste digne!

Pas de cocaïne dans mes narines…

 

Dans mon monde,

C’est écriture et liberté

Dans mon monde

C’est écouter, partager,

Dans mon monde,

C’est crier en toute humilité

Dans mon monde

C’est chercher la sincérité

Dans mon monde 

C’est se croiser avec humanité.

 

Passé, présent, futur,

Le script est plein de ratures,

Tout se mélange,

Ça me triture,

Tout est étrange,

Comme mon écriture sous biture.

Avant, pendant, après,

J’ne sais jamais ou on en est.

Lutter je ne peux plus,

Écrire, m’arrêter

Je ne veux plus

Hier, vieux j’me sentirai.

Maintenant, curieux j’ai été.

Demain, au mieux j’étais.

Ce qu’il se passe, je ne sais.

De ma besace sortent les mots.

Et leur écho tu perçois dans le chaos.

La populace au micro reste surplace

Dans la disgrâce shit et vinasse.

Plantée semble mon interface neuronale,

Mais le style n’est pas qu’un simple effet.

La force dans ma rime dans le fond s’est ancrée.

À qui l’entendra s’il le voudra

Jamais cela ne fonctionnera

De l’annoncer, sans l’être, maitre Yoda.

 

 

 

Dans mon monde,

C’est écriture et liberté

Dans mon monde

C’est écouter, partager,

Dans mon monde,

C’est crier en toute humilité

Dans mon monde

C’est chercher la sincérité

Dans mon monde 

C’est se croiser avec humanité.

 

 

Encore un de ces soirs

Ou j’écris par pulsion

J’en ai des palpitations

Tu peux me croire,

C’était à prévoir.

J’écris encore par passion

Sous le coup d'une pulsion.

Sans rechercher la gloire.

Si émouvoir reste une victoire,

Je préfère me faire rare

Car je peaufine mon art

Mais tôt ou tard 

Vous allez me revoir

Prendre le micro comme un crachoir.

C’est simplement un exutoire.

Je me fou des dollars.

Ce soir j’écris sans thème,

J’écris en aléatoire

C'est mon défouloir et je l’aime!

Je ne rends pas un devoir.

J'ai d'autres espoirs

Animé d'humilité,

L'esprit de compétition jamais étouffé.

Je ne suis pas un de ces poètes 

Qui se montre par soucis d’égo

En prétendant être d’un autre niveau

Parce qu’il maitrise un peu les mots.

Et que les autres sont bon pour le caniveau

 

Oubliez le refrain

Je n'écris pas pour la radio.

J'ai trop faim

J'évite ce qui me contraint

Dans la mesure ça devient un frein.

 

Peu m’importe la définition

J'me sens ni poète ni artiste,

J’ai juste des convictions

Qui font glisser mon stylo.

Je jongle avec les mots

Sans ambition élitiste.

J'ai toujours cette boule au ventre derrière le micro.

Je n’organiserai pas ce chaos,

Pour être honnête.

Je souhaiterai qu’ils cessent

De se proclamer poètes.

Quelle tristesse de se permettre

De s’auto-attribuer une telle étiquette!

Par quelles prouesses

Puissent t’ils être

De tels maîtres des lettres?

Qu’ils aient la délicatesse 

De rester modeste…

Qu’ils aient la finesse,

La sagesse manifeste

D'aller se faire mettre.

Ils ont pris la montgolfière

Leurs pieds ont quittés terre

Ils ont bu trop de verres.

Partager, animer, créer,

Ce n’est pas s’élever en modèle à copier.

Si ces lignes ont tendance à déranger

Sachez que vous me répugnez

Dans votre besoin d’être idolâtré.

 

Abyss

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Publié le par Abyss
Publié dans : #Slam

D'une étoile filante,
Il ne reste que quelques clichés.
D'une complicité étonnante
A en être à ne plus pouvoir se parler.
Quand les émotions nous mentent
A nous gêner,
Que l'on s'est enlacer
A ne plus pouvoir se regarder.
Ces sourires que l'on tente
D'étouffer.
Alors on fait semblant de respirer.
Toucher le bonheur du bout des doigts?
Mais on aime le rejeter
Et toujours tout compliquer.
On vit dans le passé
A s'imaginer qu'on peut ou qu'il peut changer
Lorsqu'il vient nous rattraper.
Quand on se retrouve face à la vérité,
C'est comme si le cœur s'arrêtait,
Comme si Les larmes ne pouvait couler.
Comme si l'encre avait séchée,
Que La page s'est trop vite tournée,
Et dans le silence ne cesse de se déchirer.

Alors on se prend à rêver,
Alors on se prend à avancer,
Défiant toute préconçue destiné
Dédiant ces mots à celles et ceux qui nous ont croisé.
Écrire pour exister,
Se battre pour la liberté,
Vivre sans avoir l'impression d'en crever.

 

Abyss.

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Publié le par Abyss
Publié dans : #Slam

Couplet 1:

Ce soir j'en ai marre.

J'attrape mes clefs d'voiture,

Pourvu qu'elle démarre...

Mais rien n'est moins sur!

J'partirai au hasard

Sans suivre de carte.

J'rentrerai tard,

La terre est vaste.

Allez, j'me lance.

J'claque la portière.

J'tente ma chance.

J'insère la clé dans le Neiman,

Mon rythme cardiaque s'accélère

Comme si j'étais dans la fusée Ariane.

L'essence embrase le moteur,

Ma liberté n'a plus d'frontière,

Remise à zéro du compteur.

J'quitte la ville, sa pollution.

J'quitte la ville et tous ses cris.

Je fuis, j'ai besoin d’évasion

De sortir de l'impasse.

J'manque d'espace,

J'me lasse,

Faite place,

J'me casse,

Faut qu'je passe.

J'trace à toute allure.

Direction la nature.

J'veux mon coin d'verdure,

Ma cure d'air pur.

Être en rupture

Et que ça dure.

J'ai pris le volant

Sans destination.

J'ai tout mon temps,

C'est en chantant

Que j'quitte l'agglomération.

 

Refrain

Dans mon carnet de voyage

Je viens de tourner une page.

Il reste tant de place pour écrire.

Alors, je roule tout sourire

Pour semer mes souvenirs.

Au loin dans le rétro.

Les mains sur le volant,

J'ai cette envie d'évasion,

De tout oublier,

D'aller de l'avant.

Je m'en vais

Sans savoir où aller

Je vous dirai

Quand j'aurai trouvé

 

Couplet 2

Je suis gonflé à bloc,

Un roc, j'quitte l'époque.

Mon iPhone est sous l'choc!

J'le jette, et j'm'en moque!

Ce soir j'm'en vais rouler,

J'ai même coupé la télé,

J'ne pouvais me contenter

D'un documentaire sur Arte

Pour voyager.

Cruelle désillusion

J'm'apprête à tenter l'bonheur

En risquant la déception.

J’vis mes insomnies à fond!

J'veux pas trouver l'temps long.

Qu'on m'prenne pour un con.

J'peux plus tourner en rond.

J’veux en prendre plein les mirettes

Alors j’roule fenêtre ouverte

Pour sentir le vent glisser

Sur ma peau.

Donner de la voix sous les tunnels

Pour en entendre l'écho.

Pourvu que la route soit belle.

J'veux voir si derrière les virages

Le vent chasse les nuages

Si dans l'désert y'a des mirages.

J'veux aller trouver le courage

De tordre les barreaux d'ma cage,

Prendre le large,

Admirer le paysage,

Pour ne pas devenir barge.

 

Refrain

Dans mon carnet de voyage

Je viens de tourner une page.

il reste tant de place pour écrire.

Alors, je roule tout sourire

Pour semer mes souvenirs.

Au loin dans le rétro.

Les mains sur le volant,

J'ai cette envie d'évasion,

De tout oublier,

D'aller de l'avant.

Je m'en vais

Sans savoir où aller

Je vous dirai

Quand j'aurai trouvé

 

Couplet 3

J'roulerai doucement,

J'n'ai toujours pas d'montre.

J'préfère prendre mon temps.

J'irai à la rencontre

Des soleils couchants

J'méditerai sur mes hontes

Face à l'océan.

Pourquoi chercher l'apesanteur dans un ascenseur

Quand on peut plonger dans une rivière

En écouter rugir le coeur?

J'irai me promener

Là ou la seule actualité

C'est d'pouvoir respirer

Autre chose qu'un parfum d'synthèse.

J'veux sentir l'odeur des pins, être à l'aise,

Que la mauvaise presse se taise.

J'rejetterai mon malaise

Du haut d'une falaise,

Tant que ça m'apaise.

J'ne marcherai plus sur vos braises.

J'n'écouterai plus vos fadaises.

J'couperai même la radio

Adieu les chansons d'ado

Écrite en langage texto.

Sur mon vélo,

J'roulerai vers l'chant des oiseaux.

Oubliez l'métro.

Ne plus me ruiner le dos

À me tuer au bureau

À porter des charges

Plus lourdes qu'les impôts.

 

Refrain

Dans mon carnet de voyage

Je viens de tourner une page.

Il reste tant de place pour écrire.

Alors, je roule tout sourire

Pour semer mes souvenirs.

Au loin dans le rétro.

Les mains sur le volant,

J'ai cette envie d'évasion,

De tout oublier,

D'aller de l'avant.

Je m'en vais

Sans savoir où aller

Je vous dirai

Quand j'aurai trouvé

 

Abyss (Teddy G.)

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Publié le par Abyss
Publié dans : #Rap

ENERGIE-ABYSS

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