Face à ceux qui m’enterrent
Si je m’en tire
C’est grâce au support
De mes mentors.
Et sans mentir,
J’respire grâce à ceux
Qui savent m’entourer,
Pour ce que je leur inspire.
Pour ce que je suis à leurs yeux.
Face aux épreuves
J’ai éprouvé l’envie de m’en sortir,
Pour grandir et me construire
J’ai eu besoin de repères,
De guides pour réussir,
D’une aide sincère.
Des personnes en or
Ont laissés en mon cœur,
En mon corps, en mon esprit,
Un héritage météore.
Même si pour leur apport
Je n’ai que ce merci.
J’ai tant appris de mes mentors.
Je le mentionne avec enthousiasme,
Et les honore.
Si parfois se sont invités les désaccords
Les débats que l’on explore ensemble,
Sonore, à ce que le décor tremble
Se colorent en technicolor,
Dès que ces souvenirs,
Trésors en coffre fort
Résonnent dans ma poitrine,
Si fort, Si fort, Si fort…
Il y en a eu des échecs records
Et des désirs assouvis, victoires collectors.
Il y a des noms si nombreux
Vivant ou mort
Qui méritent que je m’acharne encore,
Et que jamais je ne relâche mes efforts.
J’ai si souvent raison d’avoir tord
Et si souvent tord d’avoir raison.
Alors je me tourne vers mes mentors
Alors je me tourne vers mes mentors et
J’implore le réconfort,
Qu’ils évaporent
Tous mes remords
Et que j’ignore
Le mauvais sort.
J’avance lentement
J’écoute attentivement
Sans oublier de suivre ma voie.
Si je vois leurs raccourcis, je les prends,
Je crois sans oublier de rester moi-même.
Ne pas plier,
Ne pas devenir une pâle copie d’eux-mêmes.
Et si je me perds dans le blizzard,
Si mon comportement devient bizarre,
Que tout sonne creux.
C’est dans leurs yeux
Que je lis la préoccupation.
C’est dans leurs yeux
Que je me relie à mes passions.
Ainsi je m’élève peu à peu
Du mieux que je peux
Demeurant élève nerveux.
Je me relève avec eux
Acceptant toutes les ecchymoses,
Sourire dans la douleur
Pour ne pas me se sentir morose.
Je pleure en silence dans l’horreur
Quand dans l’erreur
J’ai laissée ma confiance
A des véreux
Qui osent me trahir dans leurs vœux…
Mais je ne m’arrête pas aux morveux,
N’oubliant pas qu’autour de moi y’en a trop
Qui ont de meilleurs alibis d’être malheureux.
Donc je pousse les menteurs vers la sortie.
Je décape leurs mensonges de leurs mots tordants.
Je m’en tords de rire en faisant
Cap vers d’autres moteurs
A mes mots contre mes maux quand
De mes mentors
J’implore le réconfort,
Qu’ils évaporent
Tous mes remords
Et que j’ignore
Le mauvais sort.
Si je me tourne vers mes mentors
Pour recevoir leur savoir,
Dorénavant je m’efforce aussi
D’aller vers ceux qui acceptent
D’apercevoir que je puisse transmettre
Ce qu’il y a au fond de ma tête.
Je pense sans en découdre
Qu’on a ce lien :
Nos vies sont de simples enquêtes
Sans fin
Dans lesquelles on s’entête,
Et à la fin,
Si on parvient à résoudre quelques énigmes,
Serait-ce bête
De faire profiter les siens
Sans ronger son frein ?
Je crois qu’il n’y a pas plus beau cadeau,
Et c’est peut être une manière d’être
Pour les siens un héro,
En toute simplicité,
Offrant le meilleur de soi
En toute humilité.
Celui qui apprend
A celui qui l’attend
Attend aussi lui-même
Que ce dernier lui en apprenne
L’élève enseignant et réciproquement
L’enseignant élève,
D’un mentor
Implore le réconfort
Qu’il évapore
Tous ses remords
Et qu’il ignore
Le mauvais sort.
Pour aller plus loin encore,
Pour aller plus loin encore.
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